Comparatif de 6 applications pour le primaire (CP-CM2). Brouillon de travail, juillet 2026

Faut-il mettre une application éducative entre les mains de son enfant ? Posée ainsi, la question divise : écrans contre cahiers, modernité contre bon sens. Pourtant, les enfants de 9 à 11 ans passent déjà en moyenne plus de 2 h par jour devant les écrans (Santé publique France, 2025). Les écrans sont donc déjà dans le quotidien de nos enfants, pour le meilleur ou pour le pire. Alors cherchons à y mettre le meilleur. D’où les questions suivantes : qu’est-ce qu’une application peut apporter que nous, parents, ne pouvons pas offrir nous-mêmes à notre enfant ? Et parmi les dizaines d’applications qui promettent toutes des progrès fulgurants, lesquelles tiennent réellement ces promesses ?

Nous vous proposons d’y répondre d’abord en passant en revue ce qu’une application bien conçue peut réellement changer dans les apprentissages, et c’est plus profond qu’on ne le croit, puis en passant au crible six applications parmi les plus connues, que nous avons testées, captures d’écran à l’appui. Vous verrez : il n’y a pas de gagnante universelle, mais il y a de vraies différences.

Ce qu’une bonne application éducative peut vraiment apporter

Savoir exactement où en est votre enfant. Pour bien faire travailler un enfant, il faudrait savoir à chaque instant ce qu’il maîtrise, ce qui lui échappe encore, et quelle est la prochaine marche à sa portée : ni trop basse (il s’ennuie), ni trop haute (il se décourage). C’est dans cet entre-deux que l’on progresse le mieux. Or aucun parent ne peut tenir cette comptabilité : savez-vous lesquels des 1 500 mots les plus courants votre enfant sait orthographier ? Une application bien conçue, elle, le sait : elle observe chaque réponse et ajuste la difficulté en continu, pour proposer toujours l’exercice juste au-dessus.

Rendre votre enfant actif, pas spectateur. Lire une leçon ou regarder une vidéo donne le sentiment d’apprendre, mais ce sentiment est trompeur : c’est en cherchant la réponse dans sa tête qu’on retient vraiment. Une semaine après une leçon, les élèves qui se sont testés en retiennent 61 %, contre 40 % pour ceux qui l’ont simplement relue (Roediger et Karpicke, 2006). Une bonne application ne fait pas défiler des cours : elle fait chercher, écrire, calculer, question après question.

Corriger tout de suite, pas demain. Sur un cahier, l’enfant enchaîne les exercices… et découvre ses erreurs le lendemain, quand la correction arrive. Trop tard : entre-temps, c’est le mauvais réflexe qui s’est installé. Une application lui dit immédiatement s’il a bon, et s’il s’est trompé, lui fait refaire l’exercice dans la foulée. Savoir tout de suite où l’on en est, et se corriger à chaud : c’est l’une des conditions les plus importantes pour bien apprendre.

Déjouer l’oubli. Ce qui est appris sans être revu s’efface, vite au début, puis plus lentement : c’est la fameuse courbe de l’oubli, décrite dès 1885 par le psychologue Hermann Ebbinghaus. La parade est connue depuis tout aussi longtemps : faire revenir chaque notion au bon moment, juste avant qu’elle ne s’échappe, à des intervalles de plus en plus espacés. C’est l’une des méthodes les mieux validées par la recherche : une étude célèbre a montré que 13 séances bien espacées valent 26 séances rapprochées (Bahrick, 1993), soit deux fois moins de travail pour le même résultat. Et pourtant, elle est presque impossible à organiser soi-même : qui note les erreurs de mardi pour les faire refaire vendredi, puis dans trois semaines ? Une application peut le faire sans effort, pour chaque mot et chaque calcul.

Cinq minutes, n’importe où, n’importe quand. Dans la salle d’attente, avant le dîner, dans le train : l’application rend possible ce que les cahiers rendent compliqué : de toutes petites séances saisies à la volée. Or c’est précisément ainsi que l’on apprend le mieux : un peu chaque jour vaut bien mieux qu’une longue séance le dimanche.

Répéter beaucoup, sans les larmes. Connaître ses tables, ses conjugaisons, ses mots invariables demande des centaines de répétitions, il n’y a pas de secret. Soyons honnêtes : qui a envie de faire, ou de faire faire, trois cents multiplications sur un cahier ? Une bonne application transforme cette répétition indispensable en petits défis variés que l’enfant accepte volontiers, et c’est peut-être son tour de force le plus précieux.

Motiver, enfin. Points, quêtes, personnages, progression visible : le jeu donne envie de revenir. Bien dosées, ces mécaniques mettent l’enfant en mouvement chaque jour sans qu’on ait à négocier. Mal dosées, elles stressent ou distraient.

Ce qu’une application ne remplacera jamais

Soyons aussi clairs sur les limites que nous l’avons été sur les promesses. Un écran reste un écran : même la meilleure application compte dans le temps quotidien passé devant, et ce temps-là doit rester mesuré, surtout chez les plus jeunes. Une application ne fait pas non plus manipuler : or à l’école primaire, on apprend d’abord avec les mains : compter des jetons, tracer des lettres, découper, peser, construire. Aucune animation ne remplace ce que les doigts enseignent au cerveau. Enfin et surtout, rien ne remplace l’interaction humaine : c’est dans l’échange, avec l’enseignant, avec vous, que l’enfant apprend le plus profondément, porté par le regard et l’encouragement de quelqu’un qui compte pour lui.

Une application éducative est donc un complément. Un bon complément peut faire une vraie différence, mais il ne se substitue ni à l’école, ni aux devoirs, ni, si votre enfant est suivi, au travail engagé avec son orthophoniste.

Encore faut-il qu’elle tienne ses promesses

Résumons : une bonne application sait où en est votre enfant, le fait produire ses réponses, corrige immédiatement, fait revenir ce qui allait s’oublier, rend la répétition acceptable et donne envie de revenir, sans stresser ni distraire. Voilà le cahier des charges. Le problème ? Très peu d’applications le remplissent réellement. Derrière des vitrines souvent similaires (mascottes colorées et promesses de progrès) se cachent des conceptions pédagogiques très différentes, et parfois de simples questionnaires à choix multiples habillés de confettis. Nous avons donc installé et testé six applications parmi les plus connues des familles, et nous les avons notées sur chacune de ces promesses. Voici ce que nous avons trouvé.

Notre tableau comparatif

 ANTONKartableWilokiDuolingoPoppinsLeobi
S’adapte au niveau de l’enfant★★★★★★★★★★★
Rend l’enfant actif★★★★★★★★★★★★★
Fait réviser les erreurs plusieurs jours après★★★★★★★★★★
Assez d’exercices pour ancrer les bases★★★★★★★★★★★★
Motive sans stresser ni distraire★★★★★★★★★★★
Colle au programme de l’école★★★★★★★★★★★★
Zéro pub, données protégées★★★★★★★★★★★★★★
Pensé pour les enfants dys★★★★★★★★★
Prix (mensuel sans engagement)Gratuit14,99 €/mois8,99 €/moisGratuit (sans pub : ~13 €/mois)39 €/mois*Gratuit (illimité : 4,99 €/mois)
Disponible suriOS · Android · webiOS · Android · webiOS · Android · webiOS · Android · webiOS · AndroidiOS uniquement

★ correct · ★★ bon · ★★★ excellent, d’après nos tests de juillet 2026. *Prise en charge Poppins : avis favorable de la HAS (juin 2026), remboursement sur prescription espéré à la rentrée. Le détail de chaque note est expliqué dans les fiches ci-dessous.

Notre analyse, application par application

ANTON : la référence gratuite

Difficile de faire plus généreux qu’ANTON : des milliers d’exercices couvrant le français, les maths et les sciences de la maternelle à la 6e, entièrement gratuits et sans publicité, même si, côté données, l’application déclare une collecte limitée mais réelle. Couverture du programme remarquable (la meilleure de notre sélection) et jeux d’exercices réellement variés, qui font produire : on écrit, on classe, on relie, on calcule.

Pour qui ? Du CP au CM2 (et jusqu’à la 6e), pour un enfant autonome, et un parent prêt à guider le choix des exercices.

Prix : gratuit. Une option Plus (environ 10 €/an) ajoute le mode hors ligne et des jeux supplémentaires.

Notre avis : d’excellents ingrédients, mais personne en cuisine. Rien ne s’adapte au niveau de l’enfant : pas de séance du jour, pas de parcours : c’est à lui, ou à vous, de fouiller le répertoire et de décider quoi travailler. Rien ne revient non plus : aucune mémoire des erreurs, ce qui est raté aujourd’hui ne sera jamais représenté. Et si les leçons sont innombrables, chacune offre trop peu de répétitions pour ancrer durablement une notion. Ajoutez une finition en retrait (visuels inconfortables, voix robotiques, temps de latence) et l’on comprend que l’enthousiasme des premiers jours retombe souvent. Un formidable cahier d’exercices numérique ; il manque le professeur qui organise les leçons, et le designer qui donne envie de les faire.

Kartable : les meilleures fiches de cours

Kartable accompagne les élèves du CE1 à la Terminale avec un vrai point fort : des cours clairs, bien structurés, agréables à consulter sur téléphone comme sur tablette, rédigés par des enseignants et conformes aux programmes. Pour revoir une notion vue en classe, c’est ce qui se fait de mieux dans cette sélection.

Pour qui ? Du CE1 à la Terminale (pas de CP), pour consulter et réviser les leçons.

Prix : 14,99 €/mois sans engagement (moins cher avec engagement, mais attention à la reconduction automatique, régulièrement pointée dans les avis d’utilisateurs).

Notre avis : Kartable, c’est un excellent manuel scolaire qu’on emmène partout, et c’est à la fois sa force et sa limite. Regarder un cours, aussi bien fait soit-il, reste une activité passive : l’enfant lit, comprend sur le moment… et oublie. Quant aux exercices, essentiellement des questionnaires à choix multiples à l’interface austère (répondre à « 2 × 3 » en cochant une case parmi quatre), ils ne donnent ni envie de calculer, ni envie de revenir demain. Pas de mémoire des erreurs non plus pour faire revenir ce qui n’est pas acquis. Idéal pour consulter les leçons, insuffisant pour s’entraîner. Dans la même famille, citons Nomad Education, qui va plus loin dans le cursus, jusqu’aux études supérieures, mais avec une interface encore moins adaptée aux enfants de primaire et un abonnement premium uniquement annuel, à 119,99 €/an : pour les grands, clairement.

Wiloki : la plus ludique

Wiloki est la plus joyeuse de notre sélection : un univers coloré créé par la famille Oskian (à qui l’on doit le célèbre Adibou), un avatar à personnaliser, des podcasts malins, un coach qui encourage sans gronder. Six matières du CE1 à la 3e, une séance guidée de 15 minutes par jour, et une protection de l’enfant exemplaire : zéro publicité, données réduites au minimum, pseudonyme.

Pour qui ? Du CE1 à la 3e (pas de CP), pour redonner le goût d’apprendre à un enfant réfractaire.

Prix : version gratuite limitée ; 8,99 €/mois sans engagement. Attention aux formules multiples, certaines se reconduisent automatiquement.

Notre avis : Wiloki réussit ce que beaucoup ratent : donner envie de revenir. Mais à quel prix pédagogique ? L’univers déborde de distracteurs (mini-jeux, boutique d’accessoires, monnaie virtuelle à dépenser pour habiller son avatar) qui créent mécaniquement du temps d’écran non éducatif au sein même de l’application, et transforment l’exercice en péage vers le jeu. Sur le fond, les exercices sont essentiellement des questionnaires à choix multiples : on reconnaît la réponse plus qu’on ne la produit. Formidable pour réconcilier un enfant avec les apprentissages ; pas l’outil qu’il faut pour construire des automatismes solides.

Duolingo : le champion de l’engagement

Inutile de présenter Duolingo, que la plupart des parents ont déjà sur leur téléphone. En matière d’expérience utilisateur, c’est la référence absolue de cette sélection : on ouvre l’application, la leçon démarre, et les exercices, variés mais toujours intuitifs, agréables à faire, font tourner le même savoir sous plusieurs angles jusqu’à le rendre fluide. Toutes les autres devraient s’en inspirer.

Pour qui ? Pour les langues (anglais en tête) ; l’onglet mathématiques, organisé par année scolaire, suit le programme américain, pas le nôtre.

Prix : gratuit avec publicité et système de « vies » limitées ; environ 14 €/mois sans engagement pour s’en débarrasser.

Notre avis : pédagogiquement, la boucle de Duolingo est brillante : exercices actifs, répétition abondante, savoir retourner dans tous les sens. Mais l’application est conçue pour un objectif qui n’est pas exactement le vôtre : vous voulez que votre enfant apprenne, Duolingo veut qu’il revienne. Et pour cela, tous les moyens sont bons : série quotidienne qu’il ne faut surtout pas briser (source d’angoisse bien réelle chez les enfants), classements et ligues, notifications insistantes. Et c’est, assumons le mot, un réseau social : on y invite des amis (voire des inconnus), et un fil d’actualité affiche les réussites des uns et des autres. Sans oublier le système de vies, où l’erreur coûte et où l’abonnement rend illimité : l’échec de l’enfant y est, littéralement, monétisé. Excellent pour l’anglais d’un collégien encadré ; à nos yeux inadapté, en autonomie, pour un enfant de primaire.

Poppins : la spécialiste des dys

Poppins joue dans une catégorie à part : un dispositif médical conçu pour les enfants dyslexiques de 7 à 11 ans, avec une centaine d’orthophonistes et des équipes hospitalières (Pitié-Salpêtrière, la Timone), évalué par plusieurs essais cliniques, dont un mené auprès de 306 enfants. Concrètement, c’est littéralement un jeu vidéo (univers soigné, fil narratif, musique) qui travaille la lecture, l’orthographe et le rythme, 20 minutes par jour, après un test de positionnement initial. Le pari est assumé : pour garder des enfants que l’échec scolaire a dégoûtés de l’entraînement, il faut mettre le paquet sur le plaisir. Fait remarquable : la Haute Autorité de Santé vient de valider sa prise en charge anticipée : Poppins est en passe de devenir l’une des premières applications remboursées par l’Assurance maladie, sur prescription et en complément d’un suivi orthophonique.

Pour qui ? Les enfants dyslexiques (ou en grande difficulté de lecture) de 7 à 11 ans, en complément indispensable du suivi orthophonique.

Prix : 39 €/mois ; certaines mutuelles participent déjà, et le remboursement sur prescription pourrait arriver à la rentrée.

Notre avis : dans son registre, Poppins est remarquable : c’est l’application la plus sérieuse de cette sélection sur le plan clinique, et la plus douée pour faire travailler des enfants en difficulté sans les braquer, même si son univers très chargé peut par moments distraire du travail lui-même. Mais son registre n’est pas celui des autres : elle ne suit pas le programme scolaire, ne couvre ni le calcul ni le vocabulaire et, c’est plus surprenant, ne fait pas réviser les anciennes erreurs. Son prix, enfin, la réserve de fait aux familles concernées par un vrai trouble, en attendant le remboursement. Si votre enfant est dyslexique, parlez-en à son orthophoniste : c’est exactement pour lui qu’elle est faite. Nous avons d’ailleurs consacré un article complet à Poppins. Sinon, passez votre chemin, et c’est très bien ainsi.

Leobi : le spécialiste des automatismes

Leobi est la petite nouvelle de cette sélection, lancée cet été, et elle a fait un choix radical : plutôt que de couvrir dix matières, se concentrer sur les fondamentaux du primaire et les travailler en profondeur. Chaque jour, une séance courte de dictée (bâtie sur les mots les plus fréquents du français), de calcul mental et de résolution de problèmes, suivant les recommandations du Conseil scientifique de l’Éducation nationale et la méthode de Singapour : le concret et les images d’abord (les fameux dessins en barres), les chiffres ensuite. Et du vocabulaire pour finir. Surtout, l’enfant y produit ses réponses (il écrit, calcule, cherche) à travers des exercices dont la variété et le soin rappellent ce que Duolingo fait de mieux. Et chaque erreur est mémorisée pour revenir les jours puis les semaines suivantes, au moment où elle allait s’oublier : de toute la sélection, c’est l’application qui prend le plus au sérieux la révision des erreurs.

Un mot sur le module de vocabulaire : trouver l’intrus, deviner un mot à partir de sa définition, chercher le contraire… ce sont des exercices que les orthophonistes connaissent bien : nous les utilisons au quotidien pour développer le lexique et la pensée catégorielle. Les retrouver dans un rituel familial, à faire deviner à voix haute, est une jolie idée.

Pour qui ? Du CP au CM2, pour ancrer le calcul, l’orthographe et le vocabulaire par un rituel quotidien de 10 minutes.

Prix : des séries quotidiennes gratuites chaque jour ; formule complète à 4,99 €/mois sans engagement, 30 jours d’essai, et un même enfant peut être suivi par jusqu’à 5 adultes (parents, grands-parents…) sans surcoût.

Notre avis : sur les promesses qui ouvrent cet article (s’adapter au niveau, rendre actif, corriger tout de suite, faire revenir ce qui allait s’oublier, motiver sans stresser), Leobi est la mieux conçue de ce comparatif. C’est aussi l’une des plus irréprochables sur les données : certifiée dans la catégorie Enfants d’Apple, sans publicité ni traceur, données hébergées en Europe. La séance se termine d’elle-même, sans classement ni mécanique anxiogène. Ses limites sont réelles : disponible uniquement sur iPhone et iPad pour le moment, un périmètre resserré (pas encore de sciences ni d’histoire-géo) et une application toute jeune, qui n’a pas l’historique de ses concurrentes.

Notre choix

Vous l’aurez compris au fil de ces fiches : il n’y a pas une application parfaite, mais des outils qui ne servent pas le même objectif.

Si votre priorité est d’ancrer les fondamentaux, c’est-à-dire que le calcul devienne fluide, que l’orthographe des mots courants s’installe, que le vocabulaire s’enrichisse, notre choix se porte sur Leobi. C’est la seule de cette sélection construite autour de tout ce qui, on l’a vu, fait réellement progresser : l’enfant produit ses réponses au lieu de cocher des cases, la répétition est au cœur du système, et les erreurs reviennent au bon moment au lieu de tomber dans l’oubli. Le tout en dix minutes par jour, sans publicité, sans classement, sans pression. Et l’essai d’un mois laisse le temps de vérifier que la sauce prend avec votre enfant.

En résumé, selon votre situation :

• Votre enfant est dyslexique, ou en grande difficulté de lecture ? Poppins est faite exactement pour lui : parlez-en à son orthophoniste, d’autant que le remboursement approche. Et d’autres applications spécialisées pour les enfants dys existent.

• Votre budget est serré, ou vous êtes sur Android ? ANTON est un choix qu’on ne regrette jamais : gratuit, sans publicité, sérieux. Prévoyez simplement de l’accompagner dans le choix des exercices.

• Votre enfant est fâché avec le travail scolaire ? Wiloki est la plus douée pour réconcilier. Acceptez ses distractions comme le prix de la réconciliation, et gardez un œil sur la boutique.

• Votre enfant entre au collège ? Kartable (ou Nomad Education) prend le relais, avec les meilleures fiches de cours du marché.

• C’est l’anglais qui vous intéresse ? Duolingo, avec un cadre : version payante pour couper publicités et système de vies, et notifications désactivées.

• Votre priorité, c’est d’ancrer les fondamentaux : calcul, orthographe, vocabulaire ? Leobi, notre choix : dix minutes par jour, l’enfant produit ses réponses, et ses erreurs reviennent jusqu’à être acquises. L’essai d’un mois permet de vérifier que la sauce prend.

Chaque enfant est unique, et vous connaissez le vôtre mieux que n’importe quel comparatif.

Ressources

Roediger, H. L., III, & Karpicke, J. D. (2006). Test-enhanced learning: Taking memory tests improves long-term retention. Psychological Science, 17(3), 249–255. https://doi.org/10.1111/j.1467-9280.2006.01693.x

Santé publique France, Temps d’écran des enfants de 3 à 11 ans scolarisés en maternelle et élémentaire en France hexagonale en 2022, publié en 2025. https://www.santepubliquefrance.fr/docs/enquetesetudes/temps-decran-des-enfants-de-3-11-ans-scolarises-en-maternelle-et-elementaire-en-france-hexagonale-en